SPELEOLOGIE, CANYON, ESCALADE, VIA CORDATA
Participants : Félicie, Dédé, Michel Guis, Bernard Baudet notre guide avec Claire sa compagne, Richard Jamin, Martin Destouches et Paul.
Les prévisions météorologiques étaient défavorables : pluie, pluie et pluie pour toute la durée de notre séjour. Un dicton dit « Qui regarde la météo reste au bistrot ! »
Vendredi 17 au soir arrivé sous un ciel nuageux nous avons installé notre campement. Une grande tente fournie par le groupe spéléo d’Ampus sera notre réfectoire.
La météo nous a été très favorable, juste un orage la nuit de dimanche au lundi lorsque l’on était tous réunis dans la tente réfectoire pour le repas du soir.
Bernard nous a concocté un super programme, samedi visite de Gampalou et dimanche visite de l’Antre de Vénus.
Nous parquons nos véhicules sur le grand terre-plein à droite de la route un peu avant une carrière.
Nous empruntons la piste qui démarre de l’autre côté de la route. Après une trentaine de minutes de marche nous rejoignons sur notre droite un vague sentier qui débute juste après la combe de Gampalou. La pente se redresse sévèrement tout en slaloment entre les arbres. Au pied d’une barre rocheuse au ras du sol une petite ouverture d’où s’échappe un fort courant d’air.
A l’entrée, un léger ramping d’une dizaine de mètres, qui se clôture par le passage d’une lame. A partir de là la cavité devient spacieuse.
Le "Puits du Beurre" P30 fait suite au ramping, il nécessite une corde de 60 m. Le puits est copieusement broché, il est coupé par un large palier à cinq mètres de son sommet. Un équipement hors crue peut être utilisé en cas de fortes eaux.
A la base de ce premier puits, une vire en hauteur (équipement en fixe, comme toutes les vires de la cavité), puis une succession de passages de galeries et de vires pour arriver au sommet du "puits de la colonne" P11 corde de 35 m.
Nous continuons à descendre la galerie, puis sur la droite le plafond s’élève, avec la présence d’un amalgame de blocs. Prendre le passage caïrné qui slalome autour et en dessus des blocs. Sur la droite dès le départ, bien repérer la présence d’une corde qui indique le passage retour du circuit que nous allons faire en rivière.
A l’autre extrémité de ce passage chaotique nous suivons le cheminement, un ressaut ascendant, un passage descendant puis un puits remontant d’une quinzaine de mètres, puis une légère descente pour un second puits remontant avec un fractionnement. Dédé remplace la corde en place qui présente une belle « tonche » par une corde rouge qu’il avait amené sur les indications de Bernard. Nous en profitons pour un arrêt repas.
Quelques mètres plus loin nous nous retrouvons tous au départ de la boucle. En bas, la rivière gronde.
A l’entrée, un léger ramping d’une dizaine de mètres, qui se clôture par le passage d’une lame. A partir de là la cavité devient spacieuse.
Le "Puits du Beurre" P30 fait suite au ramping, il nécessite une corde de 60 m. Le puits est copieusement broché, il est coupé par un large palier à cinq mètres de son sommet. Un équipement hors crue peut être utilisé en cas de fortes eaux.
A la base de ce premier puits, une vire en hauteur (équipement en fixe, comme toutes les vires de la cavité), puis une succession de passages de galeries et de vires pour arriver au sommet du "puits de la colonne" P11 corde de 35 m.
Nous continuons à descendre la galerie, puis sur la droite le plafond s’élève, avec la présence d’un amalgame de blocs. Prendre le passage caïrné qui slalome autour et en dessus des blocs. Sur la droite dès le départ, bien repérer la présence d’une corde qui indique le passage retour du circuit que nous allons faire en rivière.
A l’autre extrémité de ce passage chaotique nous suivons le cheminement, un ressaut ascendant, un passage descendant puis un puits remontant d’une quinzaine de mètres, puis une légère descente pour un second puits remontant avec un fractionnement. Dédé remplace la corde en place qui présente une belle « tonche » par une corde rouge qu’il avait amené sur les indications de Bernard. Nous en profitons pour un arrêt repas.
Quelques mètres plus loin nous nous retrouvons tous au départ de la boucle. En bas, la rivière gronde.
Sur la droite, à la base du bloc suivre une succession de vires qui mène au départ de la grande verticale. Descendre en trois mouvements les quelques ressauts. Une corde est en fixe.
Un premier rappel (le plus vertigineux) nous permet de rejoindre la rivière, une petite escalade suivie d’un passage en hauteur nous place au sommet d’un rappel de 10 mètres. Plus loin la rivière méandrique nous accueille agréablement. Nous poursuivons notre parcours par deux autres rappels dont un avec une DEV (Matériel en fixe), puis nous prenons de la hauteur en remontant une corde en fixe suivie d’une main courante. Nous sommes au sommet du dernier rappel qui est guidé pour nous éviter une bonne douche. Le corde guide est en place.
Des cordes installées en fixe nous permettent de remonter et ainsi rejoindre le caïrn de la jonction rencontré précédemment.
La cavité étant parfaitement bien équipée la remontée se fait agréablement.
L’Antre de Vénus
Dimanche matin après un bon petit déjeuner, tout cool, nous voilà parti pour la visite de l’Antre de Vénus. Très belle cavité pour qui veut découvrir sans trop d’effort le milieu souterrain. Les amateurs de géologie apprécierons les remplissages que des chercheurs étudient actuellement.
La cavité se trouve à une trentaine de minute des voitures. Un chemin plat d’après Bernard, qui au retour descend bien ? ? ? Ce chemin plat fini par aborder un sentier descendant sur lequel un caïrn nous signale l’accès à la plateforme d’entrée de la cavité.
Une trappe, puis un boyau horizontal d’une dizaine de mètres nous positionne au sommet de la seule verticale du jour P17 fractionné, corde de 35 mètres car longue main courante. A la base du puits, une galerie à parcourir sur plus de 800m. Concrétionnements, puits remontants arrosés, bref une cavité pour les amateurs de belles photos.
La galerie aux nombreux départs se poursuit par un boyau rampant dans lequel les découvreurs de cette cavité ont entrepris une longue et laborieuse désobstruction du remplissage qui marque la fin de notre visite.